Depuis des années déjà, cet homme se livre à son petit commerce, métro Lionel-Groulx, fleuriste à ciel ouvert.
En 1963-64, tout un quartier est largement amputé en vue de la construction de la Maison de Radio-Canada.
En 1964, un quartier populaire au pied du pont Victoria, que l’on pourrait localisé aujourd’hui dans un secteur de Pointe-Saint-Charles, « est emporté par le vent de modernisation qui souffle sur Montréal ».
C’est une désignation nouvelle qui a émergé des résidents habitant à proximité de l’emplacement des premières tanneries construites à Montréal.
On ne circulait pas en ville comme on circule aujourd’hui, c’est-à-dire qu’il n’y avait pas de métro…
La roche à Martin se trouvant peu avant la montée, elle est devenue un point de repère.
C’est un passage à flanc de montagne, moins à pic, qui permettait de faire du coteillage.
On disait : « On va chez Tante Jeanne! »
Nous reconnaissons le patronyme de l’entrepreneur Édouard Lacroix.
Chemin incliné, renforcé avec des ponts de bois.
