La rue Notre-Dame, c’est connu depuis les temps immémoriaux, dans Saint-Henri, on l’appelle affectueusement « La Dame ».
La Run-de-Lait se situe à la frontière de la géographie, de la temporalité et de l’imaginaire, empruntant à un métier révolu.
C’est une désignation nouvelle qui a émergé des résidents habitant à proximité de l’emplacement des premières tanneries construites à Montréal.
Pourquoi depuis une vingtaine d’années ce nom a-t-il été réapproprié pour la promotion de Montréal ?
Il a su repérer un corridor de vent là où je m’imaginais un potentiel îlot de chaleur.
On ne circulait pas en ville comme on circule aujourd’hui, c’est-à-dire qu’il n’y avait pas de métro…
Quand on utilise un diminutif, ça sonne plus intime.
Le TA Wall était un « lieu mythique » pour les graffiteurs montréalais, « une véritable galerie d’art à ciel ouvert. »
Le mythe de Sisyphe sous l’éclairage des centres d’achat.
